Mosquées

Mosquées
Médine la mosquée du Prophète (sws) (Arabie saoudite):
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# Posté le mardi 20 juin 2006 13:24

Les yeux de l'âme

Les yeux de l'âme
Les yeux de l'âme

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.


Les d
eux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.


L'homme d
ans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.


De
la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pitoresque.


Lor
s d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par la. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.


U
n matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.


Des qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.


Len
tement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'½il dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !


L'ho
mme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.


L'i
nfirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle.


Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.)
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# Posté le lundi 03 juillet 2006 07:03

Le coiffeur

Le coiffeur

U
n homme va chez le coiffeur pour couper ses cheveux et sa barbe.
Ce
t homme commence par avoir une bonne conversation avec le coiffeur qui l'écoute attentivement .Ils parlent ainsi ensemble de tant de sujets variables...

S
oudain,ils évoquent le sujet d'Allah.Le coiffeur dit:

'Voyez-vous mon bon monsieur,je ne pense pas qu'Allah existe comme vous semblez tant le dire.'

'Pourquoi dites-vous ça?' demande le client.

'Bon , c'est ts simple, il vous suffit d'aller dans la rue pour vous rendre compte qu'Allah n'existe pas. Dite moi si Allah existait pouquoi il y aurait tant de gens si triste ?

p
ourquoi il y aurait tant d'enfants abondonnés ? Si Allah existait il n'y aurait ni souffrance ni peine.Je ne pense pas qu'Allah permetterait toutes ses choses.'

Le client s'arrête un moment de penser, mais il ne veut pas répondre tant qu'il n'a pas trouvé un bon argument.

Le
coiffeur finit son travail et le client sort du salon. Juste aprés avoir quitle salon de coiffure il voit un homme dans la rue avec de long cheveux et une barbe (comme s'il était reslongtemps sans les avoir coupé et il avait l'air dans un piteux état).Et le client retourne chez le coiffeur et il lui dit:

'Q
ue se passerait-il si les coiffeurs n'existaient pas ?

'Q
ui viendrait chez quelqu'un qui n'existe pas ?' rèpond le coiffeur.

'E
t puis moi je suis ici et je suis coiffeur'.

'Non!' -S'exclame le client. 'Ils n'existent pas car s'ils étaient là, il n'y aurait pas des gens avec de long cheveux et de la barbe comme cet homme qui marche dans la rue.'

'Ah
, les coiffeurs existent bel et bien, ça c'est ce qui arrive au gens qui ne viennent pas me voir'

'e
xactement!' affirme le client . 'C'est le point fondamentale, c'est pour cette raison qu'il y a tant de peine et de souffrance dans le Monde. Allah existe bel et bien, c'est ce qui arrive aux gens qui ne vont pas vers Lui et qui ne cherche pas aprés Lui.'


on pense pouvoir s'en sortir sans ALLAH mais sans lui, on est rien...on vaut rien.....et on arrivera à rien...comme 1 p'tit bébé abandonné par sa maman...
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# Posté le lundi 03 juillet 2006 07:07

Remercier Allah?Mais Pourquoi?

Remercier Allah?Mais Pourquoi?

Remercier Allah...

Un jour un homme est venue se plaindre aups d'un cheikh de son extrême pauvreté, il lui dit qu'il était dans une grande détresse et pférerait la mort à une telle vie.

Le cheikh : Voudriez vous échanger vos yeux contre dix mille dirhams?

L'homme : Certainement pas !

L
e cheikh : Voudriez vous échanger votre langue contre dix mille dirhams ?

L
'homme : Naturellement pas.

L
e cheikh : Seriez vous d'accord d'avoir vos mains et pieds coupés en échange de vingt mille dirhams ?

L'homme : Non !

Le cheikh : Seriez vous prêt a perdre l'esprit en échange de dix mille dirhams ?

L'homme : Je ne suis pas disposé.

L
e cheikh : N'avez-vous pas honte de vous-même ? Vous admettez qu'Allah vous a accordé tant de cadeaux précieux, dont la valeur selon votre propre évaluation, exde cinquante mille dirhams et vous vous plaignez de la pauvreté !

# Posté le lundi 03 juillet 2006 07:10